C’est la stimulation Stupide
«Il est inexcusable et irresponsable pour chacun de nous de nous enliser dans la distraction, de retarder ou politique comme d’habitude alors que des millions d’Américains sont privés de travail. » Cette petite chansonnette vient de courtoisie du président Obama en réponse à l’opposition républicaine à son plan de relance, apparemment ciblée à raccourcir et adoucir la récession actuelle. Peut-être qu’il devrait regarder dans le miroir d’abord. N’at-il pas chargé son plan avec «non-récession» des programmes non seulement la distraction ne pas exister, mais il commande la morale de contester républicains du Congrès sur les réductions d’impôts, comme la fixation de l’impôt minimum de remplacement, qui ne fournissent pas une aide immédiate.
Aucun vrai débat existe sur la nécessité d’une relance économique. La politique monétaire n’a pas bougé de l’aiguille du tout. Mais la facture sortant de la Chambre est étouffée avec des programmes qui, indépendamment de leurs mérites, de stimuler rien dans le court terme, l’objectif supposé de ce plan. Le Président et sa majorité au Congrès sont à l’aide du plan de relance pour poursuivre d’autres objectifs de politique publique non liées à la crise à portée de main. Ce n’est pas quelque nouveau stratagème ou le mal. Il s’agit d’un standard, même intelligent, tactique politique – joindre les éléments favorables à une législation que personne, au niveau exécutif ou législatif, ose arrêter par peur de réaction du public. Les électeurs, cependant, sont debout présent rationnelle sur sa tête.
Les sondages d’opinion reflètent cela. Un sondage CBS montre Nouvelles soutien du public pour de relance du président a diminué de 12 points, en baisse de 51%, et l’opposition a augmenté de 15 points, jusqu’à 39%, depuis Janvier 11-15. Un journal USA Today / Gallup affiche un mécontentement semblable parmi le corps politique. Un nombre croissant du public sont moins hostile que le président de «la distraction et de retard ».
Si le président voulait éviter tous ces désagréments, il aurait dû présenter une très ciblé, la récession ne traiter que le projet de loi au Congrès. Il aurait ordonné le terrain politique forte en soutenant que toutes les autres mesures, de chaque côté du couloir, doivent être traitées après les pupilles. «C’est une loi d’urgence, comme le TARP, débat et de diligence ne peut être effectuée en cas d’urgence afin erreurs seront commises, étant donné le montant de la dette de ce plan nécessitera nous devons être prudents afin de limiter les risques d’erreur, nous pouvons s’unissent pour transformer l’Amérique, après pupilles ».
Mais le président n’a pas choisi la voie de l’homme d’Etat.
par Dominique Barbe