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Cathédrale St Paul
Cette ancienne collégiale, élevée au rang de cathédrale
après le Concordat de 1801, fut fondée au 1Oème siècle,
reconstruite du 13ème au 15ème siècle et restaurée au
milieu du 19ème siècle.
L'abside construite au 14ème siècle en style rayonnant
est de forme pentagonale. Le choeur, le transept, la
grande nef et les nefs latérales datent du 13ème siècle
et présentent tous les caractères du gothique primaire.
Le gothique secondaire se retrouve dans les magnifiques
fenestrages du transept, les hautes fenêtres du
vaisseau, les chapelles latérales et la tour. La galerie
supérieure, surchargée de pinacles à crochets, est
moderne, comme l'étage à fenêtres ogivales et la flèche
du clocher, accostée de quatre clochetons. Le linteau du
portail porte une inscription qui figurait jadis sur le
sceau de la ville : Sancta Legia Ecclesiae Romanae Filia
(Liège sainte, fille de l'église romaine).
De nombreuses oeuvres sont dignes d'intérêt: vitraux du
16e siècle et contemporains, Christ gisant baroque en
marbre blanc de Delcour, exceptionnel mobilier du 19ème
siècle. Le "trésor" de la cathédrale comprend notamment
des ivoires du 11ème siècle, un buste-reliquaire de
saint Lambert, un reliquaire en or offert par Charles le
Téméraire et d'autres pièces d'orfèvrerie.
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Église St Jacques
De l'église abbatiale bénédictine fondée au XIe siècle
subsiste le massif occidental en grès houiller (12e
siècle). Choeur et vaisseau en gothique flamboyant
(1538) ; portail Renaissance (1558).
Parmi les éléments les plus remarquables, on admirera la
nef, véritable dentelle de pierre, la voûte, avec son
réseau de nervures et ses médaillons polychromés, les
stalles du 14e siècle, le buffet d'orgues Renaissance,
le fameux vitrail des "bons métiers" (XVIe siècle), les
statues baroques de Delcour et de son école et le
couronnement de la Vierge (groupe sculpté du l4e
siècle).
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Église St Martin
Fondée par l'évêque Eracle (959-970). En 1312, le "Mal
Saint-Martin" : fut ainsi appelé
suite à la sédition populaire au cours de laquelle
les "petits" incendièrent l'église où s'étaient réfugiés
200 nobles.
La nouvelle tour carrée fut achevée vers 1410. Le choeur
et le vaisseau gothiques datent du 16e siècle. C'est
dans l'ancienne église que fut célébrée pour la première
fois la Fête- Dieu, en 1251. On admirera notamment le
calvaire du début du 16ème siècle, le mausolée d'Eracle,
Notre-Dame de Saint-Séverin, belle statue de bois
polychrome du 16ème siècle, la chapelle du
Saint-Sacrement, ornée de médaillons de Jean Delcour,
la châsse de la bienheureuse Ève, des souvenirs de la
Fête-Dieu, et, dans la crypte, le gisant en marbre noir
de Theux représentant le prévôt de Saint- Martin, Conrad
de Gavre (1602).
Restaurée en 1840 en 1871 et actuellement, elle est
basilique depuis 1886.
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Église St Barthélemy
Se détachant sur la colline de la Citadelle, les deux
tours jumelles de Saint-Barthélemy sont depuis longtemps
familières aux yeux des Liégeois et font partie
intégrante du paysage de la cité ardente.
L'église collégiale fut édifiée dès le début du XIe
siècle et connut, comme la plupart des édifices
religieux, de nombreuses modifications au cours des
siècles. Néanmoins le caractère roman mosan de
Saint-Barthélemy est resté profondément ancré dans son
architecture.
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La principale transformation extérieure - le percement
d'un portail néo-classique réalisé par le grand
architecte liégeois Jacques-Barthémely Renoz, vers 1782
- n'a pu ébranler la sobre austérité de la collégiale.
L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, notons
surtout un tableau du peintre liégeois Bertholet
Flémalle ), La Glorification de la
Sainte-Croix ; un chef-d'oeuvre du Liégeois Englebert
Fisen ), Le Crucifiement ; la statue de saint
Roch réalisée par Renier Panhay de Rendeux ).
Mais Saint-Barthélemy est d'abord l'écrin d'un des
joyaux de l'art universel : les fonts baptismaux de
l'orfèvre Renier de Huy. Ils furent commandés au début
du XIIe siècle par l'abbé Hellin pour l'église
Notre-Dame-aux-Fonts, aujourd'hui détruite, où l'on
administrait traditionnellement le baptême.
Les fonts furent installés à l'église Saint-Barthélemy
en 1804, après avoir été soustraits à l'avidité des
révolutionnaires.
Cette oeuvre remarquable annonce une résurgence des
influences grecques sur l'art occidental. La cuve
baptismale, en laiton, supportée par dix bœufs (douze à
l'origine) présente cinq scènes : le Baptême de Jésus
dans le Jourdain, la Prédication de saint Jean-Baptiste,
le Baptême des Catéchumènes, le Baptême du centurion
Corneille, le Baptême du philosophe Craton. La
Prédication de saint Jean-Baptiste et le Baptême des
Catéchumènes préparent la magnifique scène principale,
le Baptême de Jésus ; le Baptême du centurion Corneille
et le Baptême du philosophe Craton la complètent.
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Ancienne église
Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception
La communauté des carmes s'installa sur cet
endroit en 1618. Suite à un incendie en 1630, l'église
ne fut terminée qu'en 1655. Elle était consacrée à
sainte Thérèse et à saint Joseph.
Vendue sous la Révolution, l'église fut rachetée par les
anciens carmes. En 1838, elle est aux mains des
rédemptoristes, qui changent
le nom en Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception.
Aujourd'hui, elle est la propriété de la ville de Liège.
La façade a été restaurée récemment.
L'église est plus connue des Liègeois sous le nom
d'église des rédemptoristes ou encore sous le vocable de
Saint-Gérard en raison du culte de saint Gérard Majella
qui y fut introduit en 1889.
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Église Sainte Croix
De la collégiale primitive, érigée de 976 à 986, ne
subsiste qu'un fragment de mur en grès, dans la façade
extérieure à côté du chevet.
Le choeur occidental, romano-gothique (fin XIIe, début
XIIIe siècle), contient une Invention de la Sainte-Croix
de Bertholet Flémalle (l7esiècle). L'abside orientale
date du 13e siècle, les nefs sont du 14e et les
chapelles latérales du 15e. Ses trois nefs d'égale
hauteur en font un des rares exemples d'église du type
"halle" dans notre région.
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Église St Servais
Le 21 août 1981, un violent incendie a ravagé cette
église, l'une des plus populaires de Liège. La base de
la tour (Xe ou XIe siècle) doit être un vestige de
l'édifice primitif érigé, selon la tradition, vers 933,
reconstruit au 12e siècle, modifié aux XIVe et XVIe
siècles et restauré au milieu du 19e siècle.
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Église St Antoine
Cette superbe église désacralisée est aujourd’hui un
espace d’expositions international. Elle est de style
ogival primaire : 3 nefs sans transept, chevets plats.
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Mémorial
interallié
La
vaste esplanade et ses bâtiments dominent la cité
ardente sur les hauteurs verdoyantes de la colline de
Cointe. L'initiative de la création d'un Mémorial
interallié remonte à 1922. Les projets de l'architecte
Smolderen sont choisis suite à deux concours publics.
L'ensemble architectural est dédié aux combattants,
résistants et déportés de la guerre 1914-1918. Par la
suite, l'hommage a été étendu aux martyrs de la Seconde
Guerre mondiale.
L'implantation s'étage sur différents niveaux
accessibles grâce à un escalier à hémicycle. La "Salle
Haute" est dédiée à la Belgique; la "Salle Basse" est
consacrée aux alliés. Du haut de la tour votive (75 m),
grâce à un ascenseur, vous découvrirez aux quatre
points cardinaux un superbe panorama de la ville et de
ses environs.
Le Site de Cointe est unique en Belgique puisque, seul à
associer civil et religieux dans une même
reconnaissance, il représente un symbole de l'hommage
collectif de tous les alliés de 1914-1918 à notre pays.
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Église St Sacrement
Érigée au 18e siècle par Jacques Barthélemy Renoz.
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Église Paix Notre Dame
Abbaye fondée en 1627. Traverse la Révolution. En 1797,
crée une école aujourd'hui intégrée à un CES. Église et
site classés. Orgue le Picard 1737 : patrimoine majeur
au centre ville : oasis de paix dans un écrin de
verdure. Liturgie ouverte à tous. Accueil de personnes
ou de groupes pour temps de réflexion. Artisanat.
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Église St Vincent
L’église Saint-Vincent, reconstruite d’après les plans
de l’architecte Robert Toussaint. Ce vaste édifice en
béton armé comporte une coupole centrale posant sur huit
piliers grâce à trois étages de poutres disposées en
octogone, raccordée par des décrochements horizontaux à
gradins à des demi -
coupoles qui coiffent quatre
absidioles.
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Palais des
Princes Évêques
Résidence de l'évêque, le palais fut également jusqu'à
la fin de l'ancien régime le siège de maintes
institutions. Après la Révolution, il devint tout
naturellement palais de justice avant d'abriter, en
outre, le gouvernement provincial. Cette nouvelle
fonction nécessita la construction de vastes bâtiments à
l'ouest des anciens. Le 11 juin 1849 eut lieu la pose de
la première pierre de l'édifice néo-gothique conçu par
le jeune architecte Charles Delsaux. Des scènes et des
personnages illustres furent sculptés sur cette façade
pour raconter en une grande fresque la prestigieuse
histoire des Liégeois. Bientôt, la justice fut aussi à
l'étroit et une austère bâtisse, oeuvre de l'architecte
Godefroid Umé, fut érigée sans recherche particulière
le long de l'étroite rue Sainte
- Ursule.
A présent complètement dégagé, le palais apparaît dans
toute son étendue et dans toute sa diversité. Restant le
siège de l'autorité provinciale et de la justice, il
maintient Liège au rang de métropole.
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Hôtel de Ville
Intégré dans un ensemble architectural homogène, l'hôtel
de ville de Liège domine la place du Marché et ses
anciennes maisons aux étroites façades.
Le 14 août 1714 voit enfin la pose de la première
pierre. D'Auberat, l'architecte de Joseph-Clément de
Bavière, l'ingénieur Sarta et le frère dominicain
Colomban délaissent le style gothique régional de
l'ancienne bâtisse pour une construction classique aux
lignes strictes et rationnelles, basée sur un plan en U
et s'appuyant sur des substructions voûtées. De nombreux
artistes, liégeois pour la plupart, consacrent leur
talent à la décoration dans un esprit baroque. Aux
peintures se rattachent les noms de Plumier, Riga,
Smitsen, Counet, Fisen, Dumoulin, Juppin, Coclers; aux
sculptures, ceux de Hans, Hallet, Panhay de Rendeux; aux
boiseries, ceux de Delpaire et de Pirotte; à la
ferronnerie, celui de Tilman. L'habile stucateur italien
Vasalli intervient dans l'exécution des plafonds tandis
que Termonia assure le rehaussement coloré des stucs.
Les travaux durent quatre années pour donner au nouvel
Hôtel de Ville une image digne de ses importantes
fonctions qui sont toujours les siennes aujourd’hui.
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Grand Théâtre de
l'Émulation
Le grand immeuble reconstruit
Place du 20 Août, en face de
l'Université, et inauguré en 1939. Depuis 1985,
les représentations
ont lieu dans la toute proche "Maison Renaissance",
beau bâtiment à tourelle polygonale d'angle datant du
XVIIe siècle et qui fit partie de l'ancien couvent des
soeurs de Hasque.
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Opéra Royal
L’Opéra Royal de Wallonie édifié à l'emplacement de
l'ancien couvent des Dominicains, sa première pierre fut
posée le 1er juillet 1818, en présence de Mademoiselle
Mars, célèbre sociétaire de la Comédie Française.
Inspiré de l'Odéon de Paris, l'édifice est un des rares
témoignages du style empire ; il s'orne, à l'étage, de
huit colonnes en marbre de Saint
- Remy (base et chapiteau
en fer coulé) provenant de l'ancienne église des
Chartreux à Cornillon. Le fronton, qui le surmonte, est
décoré de figures allégoriques sculptées en bas-relief
d’après un projet d’Oscar Berchmans (1930).
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Société Littéraire
Le bâtiment
présente une façade
XVIII° et
un intérieur XIX°, En
1785, un an après la mort de son fondateur et
protecteur, la société
achète place aux Chevaux, l’actuelle place de la
République Française, par l’intermédiaire des deux
architectes Jean-Barthélemy et François-Barthélemy RENOZ,
père et fils, une partie des bâtiments vétustes de
l’ancien séminaire de Saint Mathieu à la Chaîne et y fait
construire un immeuble. Fin 1787, la Société s’installe
dans son bel Hôtel; elle ne l’a plus quitté depuis.
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Hôtel de Bocholtz
Hôtel de style Renaissance
Italienne laissant quelques
éléments de style gothique, notamment dans la façade de
l'arrière du bâtiment. Les travaux s’achèvent en 1567.
La transformation en style Renaissance
Mosane du pignon
ailant de l'édifice datant de 1650 fut l'œuvre de
Ferdinand de Bocholtz, chanoine tréfoncier, puis grand
doyen de la cathédrale Saint-Lambert.
L'intérieur de l'Hôtel de Bocholtz comprend sept
niveaux: deux niveaux de caves, un niveau donnant sur la
Place Saint-Michel, un rez-de-chaussée donnant sur le
jardin et trois étages supérieurs.
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L'esprit qui a guidé la
restauration de l'Hôtel de Bocholtz a été non
seulement la volonté de conserver les témoignages du
passé, mais aussi de remeubler l'hôtel au moyen
d'éléments susceptibles de lui restituer son cadre
d'époque et son ancien éclat.
Le niveau donnant sur la place renferme une belle crypte
du XVIe siècle au plafond à voûtes surbaissées
supportées par des arcs en tuffeau de Maastricht. La
plus ancienne des caves, en grès houiller, est voûtée en
berceau et montre des éléments gothiques datant du XIVe
siècle. Au niveau du rez-de-chaussée on trouve la salle
d'accueil dont le pavement en céramique émaillée de
fabrication liégeoise a été retrouvé sur place. Ensuite,
nous découvrons un salon doté d'une cheminée Louis XIV
en marbre de Saint -
Remy et un salon orné de boiseries
sculptées peintes et dorées de style Louis XV liégeois.
Les murs de ce salon sont tendus de cuir de Malines. La
salle de réception donnant sur la galerie a conservé sa
vaste cheminée Renaissance et les murs sont recouverts
de boiseries en chêne datées de 1525.
Le premier et le deuxième étage abritent, quant à eux,
notamment un splendide tableau de l’école de Lambert
Lombard, une Sedes Sapientiae du début du XIII° siècle,
ainsi que de nombreuses peintures et gravures de maîtres
anciens et modernes pour la plupart issus de la région
liégeoise. |
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Halles aux Viandes
La vieille halle aux viandes est l’une des plus
anciennes constructions liégeoises (1544). L’œuvre de
Paul de Ryckel, récemment rénovée 1997 par les
architectes Richard et Hebbelinck, elle abrite
aujourd’hui différentes manifestations, comme par
exemple l’exposition de Napoléon.
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Musée d'Art Contemporain
Ce musée est l’un des plus beaux bâtiments de Liège, par
son style Louis XVI comme par son implantation dans
un parc à la française en bord de Meuse.
750 oeuvres illustrent la peinture et la sculpture de
1850 à nos jours. Le musée est installé dans le dernier
pavillon subsistant de l'Exposition universelle de 1905.
Ce superbe bâtiment abrite aussi le cabinet des
estampes.
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Musée Grand Curtius
Le Musée Curtius est aussi appelé Musée d'Archéologie et
des Arts décoratifs (dont une section se trouve au Musée
d'Ansembourg). La bâtisse abritant le musée vaut déjà à
elle seule le détour. Mais les collections
archéologiques, deuxièmes du pays après celles des Musées
Royaux d'Art et d'Histoire, combleront aussi les
passionnés d'histoire.
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Musée d'Ansembourg
Installé dans un somptueux hôtel particulier qui n'a
jamais subi aucune transformation, le musée d'Ansembourg
fut édifié et décoré entre 1738 et 1741. Cette demeure
en style régence liégeois est l'une des plus belles et
des mieux agencées qui soient. Sa façade, longue de
vingt-sept mètres, s'élève sur deux niveaux de onze
travées d'un équilibre parfait.
Ouvert au public en 1905, ce musée, qui fait partie du
groupe des musées d'Archéologie et d'Arts décoratifs de
Liège, présente la synthèse des arts décoratifs liégeois
du XVlll° siècle. Musée sans vitrine - fait suffisamment
rare pour être signalé -, il vise à recréer fidèlement
l'atmosphère du siècle des Lumières.
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Aquarium et Musée de la
Zoologie
Créé pour l’université de Liège ce superbe monument néo
classique renferme un aquarium de 42 bassins
d’exposition répartis en 4 sections : eau douce froide,
eau douce tropicale, eau de mer froide, eau de mer
tiède. Avec notamment le plus grand bassin européen de
requins. Et le Musée de la Zoologie avec plus de 18.000
pièces provenant de tous les continents, de toutes les
mers du globe.
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Le Perron
Symbole de Liège, il ne constitue pas seulement le
meuble principal de ses armoiries : dans tous les lieux
où notre ville est évoquée, dans toutes les
circonstances où elle est exaltée, l’image du Perron se
dresse, tantôt seule, tantôt entourée des attributs de
nos activités et de nos sources de richesse auxquelles
un reste de romantisme tient encore à l'associer. Dressé
au centre du marché (Place du Marché), il fut très tôt
pour le peuple liégeois la marque de ses libertés.
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Montagne du Bueren
De Hors -
Château, laissant à gauche l'impasse des
Ursulines serpenter à flanc de coteau, 373 marches
mènent à la rue du Péri et à la Citadelle. Construit à
la suite d'une décision prise par le conseil communal en
mars 1875, cet imposant escalier perpétue le souvenir de
Vincent de Bueren (vers 1440-1505), un noble d'origine
gueldroise qui fut un des plus acharnés défenseurs de
Liège contre le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.
L'ascension est fort heureusement facilitée par la
présence, à intervalles réguliers, de paliers, où
quelques bancs permettent de regarder à l'aise la ville
qui petit à petit se révèle. C’est d'abord la masse
grise de l'îlot Saint-Georges, la haute silhouette de la
cité administrative, puis la coulée miroitante de la
Meuse sous le pont des Arches.
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Monument Albert I
Conçu
par l'architecte Joseph Moutschen, le monument qui
marque l'entrée du Canal Albert comprend une tour de 42
mètres terminée par un phare, contre laquelle s'adosse
une statue du Roi Albert 1er, oeuvre du sculpteur Louis
Dupont. Au bout de la langue de terre qui se situe entre
le Canal et la Meuse, la ville a aménagé un jardin
(Esplanade du roi Albert) auquel on accède par un
escalier monumental. Plus loin, cette bande de terre
forme l'île Monsin qui abrite le port autonome de Liège.
En 2000, pour le 70e anniversaire du lancement du canal,
on l'a illuminé de blanc, indigo et rosé et depuis,
chaque soir, elle brille de mille couleurs. C'est osé et
superbe !
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Pont de Fragnée
Plus qu’une réussite technique, le pont de Fragnée, c'est
aussi une réussite esthétique. A la création du pont, la
partie décorative est confiée à l'architecte liégeois
Paul Demany La plupart des sculptures seront confiées au
ciseau de monsieur Rousseau.
Sur les deux rives, les entrées du pont sont marquées
par la présence de deux pylônes de granit. A leur
sommet, trônent quatre statues en bronze, dites "Les
Renommées" qui reposent sur un chapiteau en granit des
Vosges. Adossées à ces pylônes, se dressent, de chaque
côté du fleuve, deux figures allégoriques en bronze.
Elles symbolisent le "Vieux fleuve" et le "Nouveau
fleuve". Les pylônes reliés entre eux par une
balustrade en fers forgés qui sont si finement
travaillés, qu'on croirait de la dentelle. Sur les
larges trottoirs (2,5 m), les promeneurs croiseront
également de superbes candélabres en bronze vert qui
furent autrefois dorés.
Point de passage privilégié sur la Meuse, les quatre
bandes de circulation, d'une largeur de 3 mètres
chacune, voient défiler aux heures de pointe près de
3.000 véhicules par heure, soit un trafic moyen
journalier de 30.000 !
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Palais des Congrès
Splendide bâtiment réalisé par l’Equerre, de style
Atomium (Expo 58), ce palais des Congrès est
l'un des plus
sollicités d’Europe avec celui de Paris. Sa grande
verrière est classée. Il abrite aussi les locaux de la
Chambre de Commerce et d’Industrie de Liège,
particulièrement dynamiques, ceux du centre régional de
la RTBF et un restaurant qui offre une vue magnifique
sur le fleuve.
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Statue Li Tore
Le dompteur de taureau, Œuvre de Léon Mignon, le Torè et
son maître "Djôsef" choquèrent beaucoup les bourgeois de
Liège lors de leur installation. En effet ces deux-ci,
chacun à sa mesure (!), exposaient au grand jour ce qu'à
l'époque la morale imposait de cacher...
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Statue Charlemagne
La statue équestre de Charlemagne est
l'oeuvre de Louis Jehotte, dressée en 1867. Dans les
niches du piédestal néo-roman, 6 statues représentent
les ancêtres de l'empereur, originaires du pays de Liège
: sainte Begge, Pepin de Herstal, Charles Martel,
Bertrude, Pepin de Landen et Pepin le Bref. Une
inscription latine rappelle que Charlemagne fut « grand
dans la guerre, plus grand encore dans la paix ».
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Ancienne Grand Poste
Construit par l'architecte Edmond Jamart en 1901, cet
édifice néogothique marie les techniques modernes en
utilisant le métal dans la structure portante intérieure
et les styles traditionnels. Tourelle octogonale coiffée
d'une flèche, statues représentant des corps de métier,
colonnes à chapiteaux figurés.
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Conservatoire Royal
Témoin majeur de l’architecture du XIX° siècle, elle a
été édifiée par les architectes Louis Boonen et Laurent
Demany, et inaugurée le 30 avril 1887 avec le concours
d’Eugène Ysaÿe. Conçue dans un style éclectique
d’inspiration Renaissance, sa façade s’étire sur une
largeur de 46 m et s’articule symétriquement autour d’un
avant-corps central en saillie. Deux escaliers d’honneur
en marbre blanc relient le Hall César Franck au Foyer
Eugène Ysaÿe, utilisé occasionnellement comme salle de
musique de chambre.
La salle Philharmonique a une capacité de 1.162 places
assises réparties en un parterre, un balcon, trois rangs
de loges et un amphithéâtre de 240 places. C’est une
salle construite sur le modèle du théâtre à l’italienne,
richement décorée de dorures et de velours rouge. Dix
toiles du peintre Emile-Edouard Berchmans ornent la
coupole sur le thème « Apollon et les neuf muses ».
Particulièrement vaste, la scène s’ouvre par un cadre de
14,40 m de large ; elle comporte un orgue symphonique de
Pierre Schyven (1890) et des peintures murales d’Edgar
Scauflaire (1954). D’influence cubiste, ces peintures
sont des allégories des compositeurs liégeois
André-Ernest-Modeste Grétry et César Franck.
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Université
En 1816, Guillaume d’Orange (Pays-Bas) créa l’université
de Liège. Cette dernière fut inaugurée en 1817. Le
bâtiment central est doté d’une architecture néo
classique, derrière se trouve la superbe Salle
Académique de l’Université de Liège il s'agit d'un
témoin majeur du néoclassicisme en Belgique. C'est en
1824 que Jean -
Noël Chevron en achève la construction :
il lui donne toutes les caractéristiques de
l'anticomanie qui domine son temps.
Depuis 2003, une campagne de restauration rend à ce
monument son lustre d'antan. Tant à l'extérieur qu'à
l'intérieur, les auteurs de projet ont travaillé à
adapter le bâtiment aux exigences de la technologie
moderne dans le respect de l'esprit néoclassique. Ces
travaux ont en outre permis de restaurer les stucs, les
enduits muraux et surtout la grande grisaille peinte par
Alexandre Rifflaert au-dessus de la tribune, qui montre
Guillaume I couronnant "de lauriers le doux espoir de la
patrie".
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©Tous les
textes présents sur cette page appartiennent à leurs auteurs
respectifs: Office du tourisme de la ville de Liège, l'OPL,
Art&Fact, l'Ulg et les livres consultés: Liège au fil de Meuse,
Liège en un clin d'oeil, Liège d'hier et aujourd'hui et
Liège Ardente et Turbulente.
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